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Conseil de Perfectionnement de l’Académie Militaire de Saint-Cyr Coëtquidan, 17 avril, salon des Maréchaux.




Des officiers et des responsables universitaires appliqués et concentrés : à l’exacte image de ce Conseil de Perfectionnement, couvrant désormais en une instance unique l’ESM Saint-Cyr, l’EMIA et l’EMAC.


Sous la présidence du général Conruyt, DRHAT, et en présence des généraux de Courrèges, commandant l’Académie, Charpy, de Pontbriand et du GCA(2S) André, président de L’Epaulette, le Conseil a travaillé :


Pour l’ESM Saint-Cyr (effectif 185 en 2024), sur la nouvelle articulation de la formation, mêlant en permanence « mili » et « académique », auparavant séparés par semestres, dans une formule désormais intégrée dont on peut ainsi qualifier le tempo :


Année 1 (ESM3) : année du soldat


Année 2 (ESM2) : année du chef


Année 3 (ESM1) : année de l’officier.


A noter un effort tout particulier sur les langues, notamment l’anglais, et plus généralement un souci « d’aérer » des programmes souvent très chargés.



Pour l’EMIA (effectif 146 en 2024) – qui connaît sa 3eme réforme depuis sa création en 1961 - sur l’extension à un plus grand nombre d’élèves de l’accès au Master, effectif depuis 1 an, mais dans un volume encore limité (7 élèves de la promotion Dupin). La question a également été travaillée de la délivrance d’un Mastère Spécialisé « leadership et commandement » par validation des acquis de l’expérience (VAE), évidente dans le cas d’un officier d’origine EMIA. On sait que cet accès au « Mastère spécialisé », diplôme d’établissement, tout comme au « Master » , titre universitaire, est défendu avec ténacité par L’Epaulette depuis 2020. Le président de L’Epaulette a remercié en séance le général de Courrèges pour les évolutions survenues sous son commandement dans ces domaines, et qui constituent un symbole très fort pour tous les officiers d’origine EMIA et plus largement de recrutement interne.



L’année 2024 devrait voir la parution d’une feuille de route de plus en plus précisée pour l’EMIA, qu’il s’agisse des titres universitaires mais aussi de la fenêtre d’accès au concours, qui pourrait être ramenée à 30 ans (au lieu de 35 aujourd’hui), pour mieux différencier ce recrutement de celui des ODS.

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